top of page
Rechercher

La Martinique

 

 

Aujourd’hui, je (STAN) vais vous raconter notre séjour en Martinique.

À notre arrivée le 24/01, nous avons retrouvé un ami chef mécanicien sur le plus grand paquebot à voiles du monde. Il nous a invité pour passer un moment sur son bateau. On a pu visiter les parties réservées à l’équipage : le carré des officiers, la passerelle (poste de pilotage), la salle des machines où Martin a pu nous expliquer ce qu’il connaissait grâce à ses études en marine marchande. On a même été invité à diner dans le carré du capitaine. C’est assez impressionnant de se rendre compte de la taille de ces machines, et toutes la logistique et maintenance qui est mis en œuvre sans que les passagers ne se rendent compte de quoi que ce soit.



 On vous parle souvent des fortes chaleurs, mais depuis notre arrivée aux Antilles, la saison des pluies qui ne devrait plus être là, persiste. On n’arrive presque pas à faire sécher nos affaires, une fois sec, la pluie arrive et mouille tout à nouveaux. La nuit on est obligé de fermer nos hublots, mais la chaleur est tel qu’il est difficile de s’endormir, alors on les ouvre, on arrive à s’endormir, il pleut, on est mouillé et réveillé, on le referme, on a chaud, on le réouvre, ...

 

La Martinique, ça signifie aussi que l’on retourne sur un territoire Français après notre départ il y a maintenant 4 mois. Nous n’avions plus l’habitude d’entendre du Français dans les rues. On a aussi retrouvé des produits qui nous sont familiers.

Profiter d’avoir une boulangerie à coté de chez vous, vous ne pouvez pas imaginer à quel point on a été heureux de s’acheter du pain, un croissant et un pain au chocolat. Ça a était notre premier réflexe en arrivant, la baguette n’a pas tenu longtemps.

Le jour suivant on a gouté du fromage, puis du saucisson, puis du pain, puis du fromage, …



On a alors passé notre première semaine à le Marin, une ville au sud de la Martinique dans laquelle arrive la majorité des bateaux qui réalisent une transatlantique. C’est une grande baie, remplie de bateau. On est des centaines au mouillage à quelques mètres les uns des autres. Toute la ville est tournée vers les marins, il y a plusieurs chantiers, voileries, magasins d’accastillage, supermarchés, … Ils disposent tous d’un ponton pour pouvoir amarrer son annexe. Tous le monde reste au mouillage et se déplace en annexe d’un commerce à un autres, c’est très bien organisé.

C’est un lieu très stratégique pour un grand nombre de « bateau stoppeur », ces personnes qui embarquent gratuitement à bord d’un bateau en contrepartie de participer à la vie du bord, aux quarts, etc. Ils sont le plus souvent européens, et majoritairement Français. Ils sont arrivés ici après avoir trouvé un bateau pour réaliser la